Critiquer un album ou un jeu... Quel exercice bien difficile !
Comment puis-je donner un avis sur un dessin alors que je suis bien incapable de faire une planche de bd cohérente ?
Comment puis-je critiquer un jeu de société alors que je n'ai pas idée de la galère que ça peut être pour l' éditer ?
Qui suis je pour revêtir le costume de juge ?
C'est ces quelques questionnements qui me font arrêter de temps en temps la publication sur ce blog mais...
Il faut savoir que tous les avis postés ici sont partiellement partisans... En effet, j'ai fait la démarche d'acheter le jeu ou le livre... Je ne suis donc pas impartial !
Alors on va dire que ce blog est là pour mettre en lumière certaines œuvres, pour voir mes coups de cœurs et mes déceptions mais attention, il est nécessaire de se faire sa propre opinion !

Luxley : une belle uchronie


Petite critique de Luxley tome 1 édité par soleil !

Suite à un conseil avisé d'un ami, je me suis lancé dans cette saga de Mangin et Ruizgé. L'histoire ( géniale à souhait ! ) est toute bête !

Et si 300 ans avant christophe colomb, une grande armée de Mayas avait envahi l'europe occidentale ! En 1199, tout le rivage atlantique est occupé et la chrétienté est totalement désemparée. Parmi les hordes de personnes prisonnières, le chevalier Robin de Luxley ( alias robin des bois ) lutte contre le nouveau régime mis en place !

En un mot : magnifique. Le scénario est intelligent ( ce qui est bien pour de la bd soleil ) et la narration fluide. Mangin a crée un dictateur impressionnant, mystique terrible. Le dessin de Ruizgé est plutôt de la vaine classique. Le découpage n'est pas des plus original mais l'ensemble reste correct ! Une très bonne surprise vraiment.

Je vous conseille donc grandement cette saga 8/10

1 commentaire:

Bijour missieu Vicent a dit…

Euh... c'était moi le pote ? AAAAAAAAAAa y a pas la date du commentaire... je peux pas savoir.

Hum, sinon, t'arrêtes de les lire à partir de combien de pages avant la page d'accueil les commentaires ? (on doit bien être à la quatrième là quand même)